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Jérémy Bohelay veut passer un cap et… gagner !

 
 
Jérémy Bohelay a 28 ans. Il est célibataire et est chauffeur poids lourds dans sa vie professionnelle.

1 – De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avoir choisi l’ACRLP ?

Je viens donc de prendre ma 3e licence. Une connaissance il y a 2 ans m’avait parlé de Rémi et m’avait orienté vers lui. Et hop me voilà.

2 – Vous êtes-vous déjà essayé à d’autres disciplines sportives ? Lesquelles ?

Un peu touche à tout quand j’étais plus jeune, il paraît que j’ai déjà eu une licence à l’ACRLP quand j’étais petit d’ailleurs… Sinon du foot pendant beaucoup de saisons, de l’arbitrage un peu aussi (foot), du tennis, de la natation et j’en oublie sûrement… Aujourd’hui, je me contente du vélo et de la natation de temps en temps en plus de courir.

3 – Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?

J’ai arrêté de fumer en août en 2016. Après 10 ans de clopes, il a fallu compenser le manque… Cela a coïncidé avec la découverte de l’athlé. Aujourd’hui, je ne pourrais plus m’en passer, j’y prends beaucoup de plaisir. Cela me permet de me vider la tête après les journées de travail et d’évacuer la fatigue nerveuse. La pratique de la course à pied fait partie intégrante de mon mode de vie, je ne pourrais plus m’en passer.

4 – C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?

Ma spécialité ? Je dirais le lancer au vu de mon gabarit tout est dit…
Sérieusement, le demi fond, plus particulièrement le 3 000 steeple et les cross (courts !) ou je m’éclate comme un gamin.

5 – Depuis que vous êtes licencié à l’ACRLP, quel est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

Mon meilleur résultat aujourd’hui reste Taulé Morlaix en novembre dernier. 
Ma plus belle course, le cross court d’Hennebont. Outre le résultat final, j’ai eu la chance de me bagarrer avec les meilleurs du secteur et il n’y a rien de mieux… Ah si, les battre un jour…

6 – Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

Un championnat de France de cross à Vittel en mars prochain, suivi d’une bonne saison de steeple. 

7 – Votre point fort dans la course à pied ?

Je dirais ma régularité à l’entraînement : malade, pluie, vent, froid, j’y vais et si jamais je n’ai vraiment pas la motivation, je fais une séance au chaud à la maison. Et ma détermination sur mes objectifs. 

8 – Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…

Apprendre à gagner ! C’est bien beau de faire des podiums mais à un moment, ça ne me suffira plus. Objectivement continuer de travailler,. Tant qu’il y a du monde devant, c’est qu’il faut travailler encore et encore… 

9 – Vous mangez quoi avant une course ?

Ça dépend des courses et de l’heure. En général, avant un 10 km sur route, c’est une salade de pâte avec légumes quelques heures avant. Pour du court pas grand chose, on mangera après. 

10 – C’est qui votre « pote » d’entraînement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

Il y en a plusieurs. Ça dépend des présences à l’entraînement. Je pense notamment à Yoann (le Texier) et Christian (Macé), mais ceux avec qui je passe le plus de temps sont Jean-Chri (le Paih) : on s’accompagne depuis que j’ai commencé il y a 2 ans. Et depuis cet été, Elouan (Millau) qui nous a rejoints et avec qui on se tire la bourre. On se fait progresser et souffrir mutuellement, je pense… Mais l’ensemble du groupe aux séances fait partie de mes potes d’entraînements. 

11 – Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autres loisirs) ?

Quand je ne cours pas, je me repose. Sinon, je bouge voir autre chose, voyage en prévision (mais toujours avec une paire de running). 

Elouan Millau veut passer un cap

Elouan Millau a 18 ans et vient de signer sa première licence à l’ACRLP. Il réside chez ses parents à Malguénac, et est étudiant en L1 en FAC d’économie et gestion à l’UBS de Vannes.

1 – De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avoir choisi l’ACRLP ?

Je suis licencié à l’ACRLP depuis cette année. J’ai choisi l’ACRLP car c’est un très bon club et l’envie de progresser encore et toujours m’ont poussé à prendre une licence à l’ACRLP pour être entraîné par Rémi Le Yaouanq.

2 – Vous êtes-vous déjà essayé à d’autres disciplines sportives ? Lesquelles ?

Je fais du triathlon depuis 5 ans au club de Pontivy. Ainsi, pour performer en triathlon, il faut être efficace en course à pied car le triathlon se gagne souvent là. C’est pourquoi je m’entraîne également avec l’ACRLP sans délaisser les autres sports.

J’ai également fait du foot pendant 7 ans au Stade Pontivyen (jusqu’à mes 13 ans)

3 – Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?

Pourquoi je cours ? Parce que j’aime ça, mais au-delà de ça j’aime me faire mal et me surpasser que ce soit à l’entraînement ou en compétition. Cela peut parfois me jouer des tours car l’envie de me dépasser au quotidien, n’est pas très bon et j’en fais parfois peut être un peu trop.

Courir m’apporte du bien-être. Après un bon entraînement, sentir que l’on a bien travaillé et que l’on a mal aux jambes, j’adore ça !

4 – C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?

Ma spécialité, c’est le demi-fond.

5 – Depuis que vous êtes licencié à l’ACRLP, quel est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

Je n’ai pas fait encore beaucoup de course avec l’ACRLP mais les quelques courses que j’ai faites ont été très bonnes (à part Taulé Morlaix). Le cross court à Pacé le 18 novembre reste ma plus belle course mais j’espère faire beaucoup mieux dans un proche avenir.

6 – Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

Mes objectifs avec l’ACRLP, ce sont les cross cet hiver, en espérant aller jusqu’au championnat de France et y performer pour ainsi valider une progression que j’espère « grande ».

7 – Votre point fort dans la course à pied ?

Je n’ai pas vraiment de point fort.

8 – Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…

Mon point faible, c’est très clairement les sprints. J’ai beaucoup à faire à ce niveau pour progresser.

9 – Vous mangez quoi avant une course ?

Avant une course, je mange du riz et de la viande blanche,. Je prends des vitamines et c’est parti…

Ça m’arrive de manger du gâteau sport mais je prends cela plus avant une compétition de triathlon.

10 – C’est qui votre « pote » d’entraînement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

Mon coéquipier d’entraînement s’appelle Jérémy Bohelay. Un vrai plaisir de courir avec lui malgré la souffrance qu’il me fait subir. Mais j’espère que les rôles vont bientôt s’inverser et que je le ferais souffrir à mon tour !

11 – Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autres loisirs) ?

Quand je ne cours pas, je nage et je fais du vélo, très important en triathlon !

Armelle et Christian Pichodo, fidèles au club depuis plus de 20 ans !

Et voici un couple pour changer. Armelle et Christian Pichodo, fidèles depuis de très longues années au club. 

Armelle a 63 ans et est désormais en retraite après une carrière bien remplie comme femme de ménage. Idem pour Christian, 65 ans, lui aussi retraité mais de la Fonction Publique Hospitalière. Il était aide-soignant à l’hôpital de Pontivy. 

Le couple a trois enfants et deux petits-enfants. 

Notons que Christian, bon coureur à pied, a pris en main avec sa fille Morgane la section de marche nordique de Pontivy. 

 

De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avoir choisi l’ACRLP ?

CP : J’ai signé ma 1ère licence à l’automne 1994 pour l’année 95. Ma première course sous le maillot de l’ACRLP était le Relais de la forêt de Camors en octobre 94. Je suis venu au club car mon fils y était déjà depuis l’école d’athlé.

AP : 1994 également et pour les mêmes raisons que Christian.

Vous êtes-vous essayé à d’autres disciplines sportives ? Lesquelles ?

CP : J’ai pratiqué le handball en scolaire, puis plus rien.

AP : Non, je n’étais pas sportive et je n’aimais pas ça du tout. Puis à force d’accompagner mon mari sur différentes courses, j’ai eu envie d’essayer et, depuis, je n’ai plus arrêté, sauf à cause de la maladie.

Pourquoi courez-vous ? Qu’est ce que cela vous apporte ?

CP : Vers mes 35 ans, je me suis aperçu que je prenais un peu trop de poids. Je me suis donc mis à courir car c’était le sport le plus accessible (pas de contraintes d’horaires ou de lieu, possibilité de le pratiquer seul…), et, ensuite, c’est devenu une « drogue » à laquelle je suis toujours accro.

AP : La course à pied m’apporte beaucoup de bien-être.

C’est quoi votre spécialité dans la discipline (Le fond ? La vitesse ? Un lancer ? etc.) ?

CP : Pendant longtemps, j’ai participé à de nombreuses courses sur route (de quelques kilomètres au marathon), puis, il y a quelques années, à cause d’une sciatique tenace, j’ai cherché une activité moins traumatisante et je me suis mis à la marche nordique. Dorénavant, je me consacre plus à la marche en encadrant la section de Pontivy, mais je continue à m’inscrire sur quelques courses (10 km maximum).

AP : J’ai fait plusieurs fois le semi Auray- Vannes, mais, maintenant, je me limite à 10 km.

Depuis que vous êtes licencié à l’ACRLP, quel est pour vous votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

CP : 10km : 36mn 35s à Taulé- Morlaix 1997 ; Semi-marathon : 1h 20 mn 56 s à Guidel- Ploemeur 1997 (je tiens à la précision car la qualif pour le France était à 1h 21mn en V1H) ; Marathon : 3h 06mn 39s à Nantes 2004. Tous ces résultats, je les ai obtenus à un âge avancé, ce qui me fait dire à ceux qui débutent qu’ils ne doivent pas désespérer et que la plus belle course est celle que l’on n’a pas encore faite.

AP : Je ne me souviens plus trop de mes temps, mais ça se situait sous les 50 mn sur 10 km. Beaucoup de courses sont très belles dans notre région, mais j’en ai détesté quelques-unes, surtout pour des problèmes d’organisation.

Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

CP : Continuer à prendre du plaisir lorsque j’enfile mes chaussures de sport et, accessoirement, encore réussir moins de 45 mn sur 10 bornes et de bons résultats sur les compétitions de marche.

AP : Essayer de me maintenir sous l’heure sur 10 km.

Votre point fort dans la course à pied ?

CP : Mon mental. Je ne regrette jamais rien et on apprend plus dans la défaite que dans la réussite.

AP : Aller jusqu’au bout de ce que je me suis fixé.

Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer ?

CP : Je ne me vois pas de point faible dans la mesure où ça me fait progresser (ou, au moins, me maintenir).

AP : Depuis quelque temps, j’ai des problèmes de respiration, ce qui m’oblige à lever le pied.

Vous mangez quoi avant une course ?

CP : Je ne suis pas un bon exemple car, depuis que je ne fais plus de longue distance, je ne surveille plus mon alimentation. De plus, en marche nordique, nous n’avons pas les problèmes de digestion comme en course.

AP : Si je cours dans l’après-midi, je prends un gros petit déjeuner. Sinon, je mange normalement, c’est-à-dire pas trop gras.

C’est qui votre « pote » d’entrainement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

CP : Je me suis longtemps entraîné seul. Maintenant, j’apprécie les entraînements intergénérationnels que nous pratiquons au stade et ceux avec qui j’aime courir sont ceux qui sont près de moi, à la même allure, quel que soit leur âge ou leur sexe.

AP : Sans hésitation, ma grande amie Monique (elle se reconnaîtra). C’est souvent l’occasion d’échanger nos confidences, même si ça tient plus, d’après nos conjoints, de la causerie au coin du feu que de l’entrainement.

Quand vous ne courez pas, vous faîtes quoi (autres loisirs) ?

CP : J’aime bricoler, lire, peindre, m’occuper de mes petits-enfants… des activités de retraité, quoi de plus normal ! Sans parler des randos dans la campagne qui me servent de reconnaissance pour d’éventuels parcours de marche nordique.

AP : J’aime beaucoup cuisiner. Je fais également des travaux manuels, de la marche nordique, de la rando avec des amis. Je profite aussi de mes petits-enfants.

 

Bastien, gendarme et… boute-en-train

Bastien Fabre a 36 ans. Il est licencié depuis peu à l’ACRLP. Gendarme mobile dans la vie, il est pacsé, a un petit garçon et habite Pontivy.

1 – De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avoir choisi l’ACRLP ?

Si ma mémoire ne me fait pas faux bond, je pris une licence fin novembre 2016.
J’avoue avoir choisi l’ACRLP un peu par hasard. Je cherchais un club et je suis tout bonnement allé au stade du faubourg de Verdun un samedi après-midi. Et, devinez quoi ! Je suis tombé sur le coach qui entraînait les jeunes.
Avec le recul, je sais maintenant que les probabilités de le croiser au stade sont vraiment très importantes !

2 – Vous êtes-vous déjà essayé à d’autres disciplines sportives ? Lesquelles ?
Essayé, c’est le terme… Je n’ai jamais pratiqué un sport de manière aussi régulière que depuis que je suis au club. Mais j’ai essayé le judo, le Ju-Jitsu, la boxe thaï, le MMA, l’équitation, la randonnée, le ski, mais surtout, ne me mettez jamais un ballon dans les pieds, ou les mains, je suis une vraie catastrophe !

3 – Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?
Je cours pour plusieurs raisons. La première étant, tout simplement, pour l’entretien physique que requiert mon métier.
Aussi, je cours pour améliorer mes capacités respiratoires qui ont toujours été mon point faible. Et je cours pour comme certains le savent déjà….pouvoir manger du chocolat !
Depuis que je suis au club, courir me détend et m’apporte la satisfaction personnelle que nous avons tous en voyant les progrès que nous faisons.

4 – C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?
Ma spécialité, c’est dire des bêtises et mettre l’ambiance ! (1)
Non, plus sérieusement, je ne pense pas avoir de spécialité.
Il est bien trop tôt et ce serait vraiment prétentieux de penser que j’en ai une.
J’en suis encore au stade de bébé en course à pied comme dirait notre coach !

5 – Depuis que vous êtes licencié à l’ACRLP, quel est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?
Ma plus belle satisfaction est sans aucun doute le semi Loudéac-Pontivy où j’ai réussi à faire 1h50’23. Mais encore plus que le temps, ma plus grande satisfaction vient du fait que j’ai eu de très bonnes sensations et que je me sentais encore bien à l’arrivée. Ce qui est un bon présage pour l’avenir, et ce, grâce à la préparation du coach.
Avant cela, j’avais réussi à faire un temps honorable (1h34 sur le 15km) sur le TKB en 2017 et c’était aussi une grande fierté pour mon faible niveau.

6 – Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?
À court terme, je veux montrer à Julie (Queffélec) qui est le patron et servir de lièvre à Florence et Elisa….
Beaucoup plus sérieusement, je commence à me sentir bien en endurance, mais dès qu’il faut monter de manière un peu violente dans les tours, mon cardio ne veut toujours pas suivre. C’est donc de ce côté-là que je souhaite travailler pour pouvoir taper beaucoup plus dans les distances que sont les 8 et 10 km.

7 – Votre point fort dans la course à pied ?
Difficile à dire, mais si je devais répondre à cette question, je dirais ma faculté à avoir toujours la petite réserve pour un p’tit sprint final, quelle que soit la distance, même si je dois moins « labourer le terrain ».

8 – Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…
Ben là, clairement, la liste est longue. Ma résistance à l’effort d’un point de vue cardio (je montre trop vite dans les tours et une fois le cap passé, je subis ma course) ; ma foulée qui manque de souplesse, notamment dans les descentes ou je me fige et risque la blessure en plus de perdre du temps ; et mieux me connaître pour savoir gérer mon effort.

9 – Vous mangez quoi avant une course ?
Comme tout le monde, des pâtes ou du riz complet et je bois beaucoup.

10 – C’est qui votre « pote » d’entraînement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?
J’ai beaucoup de potes d’entraînement !
En fait, j’aime tout le monde dans ce club, que ce soit nos chères « demoiselles », vétérans comme, les deux Monique, Armelle et tout ce groupe que j’adore, qui me fait oublier les soucis du quotidien avec leur sourire et leur gentillesse ; messieurs les vétérans aussi comme Yvon, Didier, Christian, Gilles, Sylvain, entre autres, avec qui j’adore courir et prendre leur expérience, notamment en matière de régularité, d’humilité et dont j’adore les petits pics gentils d’encouragement.
Bien entendu, j’adore les petits jeux de taquinerie avec les jeunes comme Julie, Elisa, Cathy, Lisa, grâce à qui je repousse toujours un peu plus mes limites, dans la bonne humeur et l’humilité car je sais qu’à la fin, elles ont toujours le dernier mot.
Sinon, mes partenaires les plus régulières d’entraînement sont les deux Florence, Nathalie, Chantal, Emilie et Julie et Cathy et Elisa pour les courtes distances.
Désolé si je ne cite pas tout le monde mais tout le monde m’apporte quelque chose de positif ici.

11 – Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autres loisirs) ?
Lorsque je ne cours pas, je fais de la moto et des voyages et visites en famille pour me ressourcer.

(1) il a une spécialité : porter des tee-shirts avec des messages qui en disent long sur sa personnalité !

Le nouveau départ de Sandrine Offredo

Sandrine retrouve le goût du sport à travers la course à pied.

Sandrine Offredo a rejoint, à 44 ans, très récemment le club. Elle est Pacsée, a un garçon de 17 ans et une fille de 13 ans. Et est infirmière en psychiatrie.

1 – De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avoir choisi l’ACRLP ?

Je viens de prendre ma licence en septembre dernier. J’ai commencé à reprendre le sport en juin de cette année. J’ai choisi l’ACRLP tout simplement sur les conseils d’une amie.

2 – Vous êtes-vous déjà essayé à d’autres disciplines sportives ? Lesquelles ?

Je me suis essayé à plusieurs disciplines : le basket, le volley lorsque j’étais jeune puis la course à pied, la natation et le fitness adultes. 

3 – Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?

La course à pied m’apporte défoulement et bien-être.

4 – C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?

Je n’ai pas vraiment de spécialité puisque je démarre tout juste. Je viens de faire mon premier 10 kilomètres.

5 – Depuis que vous êtes licencié à l’ACRLP, quelle est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

Ma seule course. Ce 10 kilomètres entre St-Gérand et Pontivy avec un temps de référence : 55 minutes et 1 seconde.

6 – Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

Réaliser un meilleur chrono sur 10 kilomètres et m’attaquer à un semi-marathon.

7 – Votre point fort dans la course à pied ?

Certainement ma motivation car j’adore la course à pied.

8 – Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…

Mon cardio à travailler.

9 – Vous mangez quoi avant une course ?

J’essaie de manger beaucoup des féculents, des fruits (secs aussi) car je perds du pois depuis que je m’entraîne.

10 – C’est qui votre « pote » d’entrainement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

En fait, toutes les filles sont sympas à l’entraînement. Je ne peux mettre quelqu’un en avant. Et c’est la progression qui nous fait rencontrer d’autres filles. Donc de belles rencontres.

11 – Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autres loisirs) ?

En dehors du sport, j’aime la lecture, la nature et je suis cinéphile.

Jean-Christophe Le Paih : du football à la course à pied, il n’y avait… qu’un pas !

Jean-Christophe Le Paih a 31 ans. Il est marié, a deux enfants et est responsable magasin en grande distribution à prédominance alimentaire. Il réside à Cléguérec.

1 – De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avoir choisi l’ACRLP ?

Ma première licence à L’ACRLP date d’août 2016.

Pour tous dire, je ne pensais pas un jour signer dans un club d’athlétisme. C’est par hasard que je suis venu dans ce club. Un jour, j’ai fait la rencontre de Laurent au Carrefour contact de Cléguérec. On en est venu à parler de sport et à ce moment précis, il m’a dit de venir essayer un entraînement à Pontivy sans connaître réellement le club de l’ACRLP. Je suis allé dans l’inconnu.

2 – Vous êtes-vous déjà essayé à d’autres discplines sportives ? Lesquelles ?

Ma discipline était le football, c’est d’ailleurs le sport que j’ai pratiqué depuis l’âge de 5 ans et j’ai mis un terme à ce sport à l’âge de 28 ans pour la course à pied.

3 – Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?

J’ai toujours couru. Avant, je le faisais pour m’entretenir et préparer la saison de foot à venir.

Maintenant, je cours, car je me suis rendu compte que je progressais dans cette discipline et aussi parce que cela me permet d’oublier les petits soucis du quotidien. Ça permet de me vider la tête.

4 – C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?

Ma spécialité est le demi fond sans oublier le 3 000 m steeple et bien sûr le cross country qui reste du demi fond

5 – Depuis que vous êtes licencié à l’ACRLP, quelle est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

Mon meilleur résultat est celui du 10 km Plogonnec-Quimper avec un chrono de 35’08. Cependant, ma plus belle course était celle de l’île d’Arz cette année car au niveau de gestion de course, c’était super et de se retrouver tous ensemble pour un week-end, c’est top !

6 – Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

M’améliorer sur 10 km et continuer à progresser dans le cross country.

7 – Votre point fort dans la course à pied ?

Je n’ai pas vraiment de point fort. Cela dit, c’est mon assiduité à venir aux entraînements. C’est ce qui me fait progresser de jours en jours et la bonne humeur qui joue un rôle important.

8 – Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…

Les techniques de courses.

9 – Vous mangez quoi avant une course ?

Je mange des pâtes, du riz le plus souvent avec soit du poisson ou de la viande blanche.

10 – C’est qui votre « pote » d’entrainement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

Mon pote d’entraînement est Jérémy Bohelay car dès qu’on est ensemble tout paraît tellement plus facile et on essaie d’apporter toujours la bonne humeur aux entraînements. C’est très important dans la vie d’un groupe.

Il est vrai que pour le moment Jérémy est un cran au dessus. Cela reste pour moi un objectif à aller chercher.

11 – Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autres loisirs) ?

Je fais également du VTT et de la natation, ça c’est plutôt le côté sportif.

Sinon, j’adore le cinéma et les voyages et le plus important, c’est le temps passé avec ma femme et mes enfants car ce sont eux qui me font passer les plus bons moments de ma vie.

Thierry Le Buhan : « mon point fort ? La détermination »

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Thierry Le Buhan , 48 ans, divorcé 2 enfants, technicien agricole en production porcine, Saint Thuriau, Plélo (22), Taureau.

– De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avez-vous choisi l’ACRLP ?

Depuis l’an dernier. Pour la proximité et les amis. Ici, on ne juge personne, quelque soit le niveau de chacun.

– Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?

Pour me dépenser et pour ne pas avoir envie de reprendre à fumer.

– C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?

Le fond davantage.

– Depuis que vous courez à l’ACRLP, quel est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

Le trail de Quénécan et ses 26 kilomètres.

– Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

Je vise une participation au Bretagne Ultra Trail (52 kilomètres).

– Votre point fort dans la discipline ?

Ma détermination.

– Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…

Mon cardio.

– Vous mangez quoi avant une course ?

Surtout des féculents.

– C’est qui votre « pote » d’entraînement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

Avec Philippe Quilleré de St-Thuriau.

– Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autre(s) loisir(s)) ?

Je fais du VTT.

Thibaut Queffélec : « retrouver de vraies sensations en vitesse »

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Thibaut Queffélec – 19ans – Etudiant en STAPS à Rennes (2e année de licence) – Signe zodiacal : capricorne.

– De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avez-vous choisi l’ACRLP ?

Ma première licence doit dater de l’an 2000. Et je suis à l’ACRLP parce que c’est une histoire de famille. mes grands-parents, Rémi et Monique (Le Yaouanq) sont au club depuis des années.

– Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?

Je cours pour me défouler et rechercher des sensations notamment la vitesse ! Mais j’aime bien aussi toutes les opportunités que nous offre l’athlétisme par le nombre d’épreuves différentes qui existent.

– C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?

Ce que je préfère, c’est le sprint mais si je le pouvais, j’aimerais bien faire de tout (peut-être un jour du décathlon…). Le sprint est particulier parce qu’on peut être bon en vitesse grâce à nos capacités mais lorsqu’on a atteint le maximum de nos capacités, c’est là que le vrai travail commence et que la difficulté apparaît. Et c’est ça qui me plaît, même si ce n’est pas toujours facile !

– Depuis que vous courez à l’ACRLP, quel est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?

Pour moi la plus belle performance était le fruit d’un résultat d’équipe lorsque le club est monté en Nationale 2 aux Interclubs ! C’était vraiment quelque chose de génial !

– Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?

Si on entend à cours terme sur l’année et bien j’aimerai bien retrouver de vraies sensations en vitesse et retrouver du vrai plaisir après quelques pépins physiques qui m’ont empêché d’être au mieux de ma forme .

– Votre point fort dans la discipline ?

La motivation, que j’ai mis du temps à trouver mais qui me pousse enfin à être toujours meilleur.

– Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…

Savoir gérer mes émotions, le fait de se sentir derrière sur une course à tendance à m’énerver et je me crispe. C’est là que je fais des erreurs !

– Vous mangez quoi avant une course ?

Je mange de tout mais surtout des pâtes !

– C’est qui votre « pote » d’entraînement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?

Mon pote d’entraînement c’est Alex Robic : mon ptit blond !

Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autre(s) loisir(s)) ?

J’essaie de me muscler pour courir !

Marie-Christine : la « petite main » au club

Marie-Christine

Elle se définit comme « une « petite main » au club. Marie-Christine Kergosien est pourtant, bien plus que ça.

A l’image de tous ces bénévoles qui encadrent, gèrent ou jugent, celle qui aime bouger et voyager, est un pion essentiel à l’ACRLP.

Tout d’abord parce qu’en tant que secrétaire, elle a en charge toute la gestion des licences du club. Et avec plus de quatre cents athlètes, il y a de quoi faire !

Mais aussi et surtout parce que, au plus fort de la saison, Marie-Christine représente le club sur les stades d’athlétisme au sein de l’équipe informatique, celle qui, vous savez, enregistre tous les résultats, un à un. « En fait, je seconde les « officiels logica » car je n’ai pas toutes les connaissances nécessaires », indique-t-elle modestement.

Un rôle forcément un peu ingrat mais qui plaît à celle qui ne se prédestinait absolument à un tel rôle. « Il y a une très bonne ambiance entre nous. Avec certaines personnes qui sont devenues des amis. Le plus dur, ce sont les Interclubs mais comme nous sommes assez nombreux, nous arrivons, à tour de rôle à nous échapper pour voir quelques épreuves ».

C’est en arrivant en 1986 à Colpo, en provenance de sa terre d’origine (Malestroit), que Marie-Christine a, grâce à son mari Damien, commencé à s’intéresser à la chose… « C’est en fait Dédé Foulgoc qui a contacté mon mari. Et c’est ensuite par son intermédiaire que j’ai été contaminée. Et pourtant, je suis restée longtemps hostile, vu le temps qu’il y passait ».

Doucement mais sûrement, Marie-Christine a accompagné son mari sur les terrains d’athlétisme, les cross. Et s’est ainsi qu’elle a fini par rentrer dans l’encadrement du club.

En 2008, Damien est décédé d’un cancer, laissant Marie-Christine bien seule. Mais pas question pour elle d’arrêter ce qu’il avait entrepris. Aujourd’hui, plus encore, elle reste fidèle à l’ACRLP, passant nombre de ces week-ends, loin de chez elle.

Cette retraitée de l’enseignement ne compte plus son temps au sein de l’ACRLP. Mais elle sait également en donner à ses enfants Anne-Gaëlle (35 ans) et Emmanuel (32 ans) ; ainsi qu’à ses petits-enfants, Hector (4 ans) et Joane (1 an). « Je fais aussi un peu de natation et j’aime marcher ».

Ludovic Rio : « en vitesse, je suis une…tortue ! »

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Ludovic Rio – 37 ans – en couple – commercial – Vit à Remungol – Signe astrologique : verseau.

De quand date votre première licence à l’ACRLP ? Et pourquoi avez-vous choisi l’ACRLP ?
Ma première licence date de 2013. J’ai choisi l’ACRLP parce que mon ami de longue date Frederic Brien m’y a gentiment amené ! On a pratiqué le cyclisme ensemble pendant plusieurs années.

Pourquoi courez-vous ? Qu’est-ce que cela vous apporte ?
Je fais du sport depuis l’âge de 6 ans, et je cours tout d’abord pour garder la forme. C’est aussi un bon moyen de se vider la tête après le boulot.

C’est quoi votre spécialité dans la discipline (le fond ? La vitesse ? Un lancer ? Etc.) ?
Je suis plus sur du demi-fond. Je pratique également le cross et la piste parce que ce sont des rendez-vous incontournables du club et que ça aide énormément dans une préparation de demi-fond.
Cependant, là où j’excelle, c’est tout de même le lancer de marteau ; 13,46 m !

Depuis que vous courez à l’ACRLP, quelle est, pour vous, votre meilleur résultat ou votre plus belle course ?
Ma plus belle course reste mon premier et seul marathon (pour le moment) ; Paris en 2015. J’y ai fait 2h55. C’est vraiment une expérience à part ! Le volume de la préparation est important et ça me convient bien. Après Paris, c’est la foule, et c’est beau. J’ai pris plaisir au marathon parce que toutes les conditions étaient réunies pour y arriver. Le plus dur reste de pouvoir encaisser la charge d’entrainement.
J’ai été très bien préparé par Fred.

Quels sont vos objectifs sportifs à court terme ?
J’aimerais bien descendre sous les 36’ sur 10 km, et améliorer ma performance sur marathon (en fin d’année à Francfort).

Votre point fort dans la discipline ?
La récupération ; j’arrive bien à enchaîner les séances.
Et votre point faible ? Là où vous vous devez de vous améliorer…
La vitesse, parce je n’avance pas ! Sur des séances de piste, je suis une tortue ! Et c’est la condition pour améliorer mon chrono sur 10km, semi et automatiquement marathon.

Vous mangez quoi avant une course ?
Je mange des pâtes ou du riz avec du jambon, des lentilles et une mousse au chocolat en dessert. Pas de fruit, j’aime pas les fruits… J’aime beaucoup le chocolat !

C’est qui votre « pote » d’entrainement ? Celle ou celui avec qui courir est un plaisir ?
J’aime courir avec le groupe de demi-fond, où règne une très bonne ambiance ; les coachs Jacques et Fred, les Tony, Mlle Vanoc, Cédric, Didier et tout et tout ! Mention particulière pour notre renard en chef, Micka, qui est toujours là pour animer la galerie.
Et puis sur les grosses séances, il y a beaucoup d’entraide entre nous, on se tire la bourre et c’est ça qui est bon !
Je passe aussi beaucoup de temps à courir avec ma chérie Sophie avec qui je partage cette même passion.

Quand vous ne courez pas, vous faites quoi (autre(s) loisir(s)) ?

Je pars à la montagne car c’est une autre de mes grandes passions. Je pratique l’alpinisme, et aussi l’escalade. D’ailleurs, à la fin de cette saison, nous partons gravir le Mont-Rose dans les Alpes à 4634 m !

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